Basile L. GUISSOU: L'homme politique

Entretien sur faso.net du 16 Juillet 2014: Nous assistons à un entêtement changement pour changer les règles du jeu pendant le match.

Avec le sociologue et homme politique Basile Guissou, nous avons passé en revue, ce 10 juillet 2014, la situation politique nationale encore dominée par les questions du référendum, le Sénat, de l’après 2015 ; ainsi que l’état des lieux des forces politiques en présence. Le Pr Guissou que certains considéraient à tort ou à raison comme idéologue du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) s’est par ailleurs expliqué sur son départ du pouvoir pour l’opposition, puisqu’il fait maintenant partie du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP). Entretien exclusif;. L'article complet ici en pdf

Le Secrétaire général du Syndicat national autonome des enseignants chercheurs (SYNADEC), s’interrogeait sur l’opportunité de la création d’un ministère de la Recherche scientifique et de l’innovation (MRSI) d’autant qu’il existe un ministère auquel les chercheurs appartenaient déjà. Voici la réponse du délégué général du Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST). Pour la première fois depuis neuf (9) ans que la Présidence du Conseil d’Administration de l’Université de Ouagadougou m’a été confiée, il me faut réagir à la tonitruante sortie médiatique de mon collègue Magloire Somé sur la création d’un ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (cf. "L’Observateur Paalga" n°7805 du 24 janvier 2011). Avec la double casquette de P.C.A. de l’Université de Ouagadougou et de Délégué Général du CNRST chacun comprendra que les propos de Magloire Somé m’interpellent très fortement pour clarifier un amalgame, des confusions de rôles et de missions que je préfère attribuer à l’incompréhension pour le moment. L'article complet ici en pdf

Journal le Pays du 5 nov 2010:"Le temps de l’Afrique", enfin une vraie réflexion critique sur l’Afrique de 2010"

Le Pr Basile Laetare Guissou, directeur de recherche en sociologie politique, a voulu partager avec les lecteurs du "Pays", sa lecture d’un récent ouvrage : "Le temps de l’Afrique". Dans l’écrit ci-dessous, il indique que ce livre "nous apprend à nous regarder avec plus de profondeur". L'article complet ici en pdf

Cette démocratie de la 4ème République est un produit de la Révolution

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HSTORIQUE DE LA MOTION DU 21 JUIN 1978 SIGNEE DE LA PRESQUE TOTALITE DES MILITANTS DE LA SOUS-SECTION DE L’ASSOCIATION DES ETUDIANTS VOLTAIQUES EN FRANCE (AEVF) A PARIS

Depuis presqu’un an, les militants de la sous-section AEVF de Paris vivaient une ambiance faite de rumeurs, de calomnies,
d’intrigues et de complots empêchant toute réunion des cercles dans les résidences universitaires comme « Fessart », « Ponia » et la « Cité Internationale».
Le Comité Exécutif de l’AEVF/UGEV qui était aussi le bureau de la sous-section de Paris voulait coûte que coûte imposer ses hommes à la tête des structures sans élections démocratiques sous le prétexte d’une « montée du fascisme en France » !
Il fallait pour cela créer un climat politique de tension artificielle afin d’écarter les militants qu’ils ne contrôlaient plus et qui contestaient ses méthodes bureaucratiques de direction de l’Association.
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CINQUANTENAIRE DES INDEPENDANCE POLITIQUE: Le cours d’histoire politique du Pr Basile Guissou

1960 - 2010. Les Etats africains francophones ont cinquante ans d’indépendance. A l’heure des bilans, le Pr Basile L. Guissou apporte ici son grain de sel au débat sur les acquis et les insuffisances de ce cinquantenaire. Lorsque Félix Houphouët Boigny, Président du Rassemblement démocratique africain (RDA) et la direction du parti, décident de rompre l’alliance avec le Parti communiste français en 1950, seuls les étudiants africains en France ont parfaitement compris la manœuvre. Ils démissionnent (...) Lire la suite.. L'article ici en pdf

Basile GUISSOU: Le professeur ( KI-Zerbo) n'a jamais été pour la Révolution

Basile L. Guissou, directeur général du CNRST, chercheur en sociologie politique, ancien militant de l'Union générale des étudiants voltaïques (UGEV) et de la Fédération des étudiants d'Afrique noire en France (FEANF),
aujourd'hui homme politique de premier plan, apprécie le chercheur et le politique qu'a été le Pr Joseph Ki-Zerbo.
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Basile GUISSOU:Mon pays n'a pas besoin de révolution aujourd'hui

Basile GUISSOU Le 4 août 1983 est une date importante dans l’histoire du Burkina Faso.
Elle marque l’avènement de la révolution, il y a 26 ans.
C’était aussi l’époque des comités de défense de la révolution, communément appelés les CDR.
Fasozine.com a rencontré pour vous l’un des acteurs civils de cette révolution,
le Professeur Basile Guissou, actuellement Délégué général du centre national de recherche scientifique et technologique, CNRST, chercheur s’interessant à la sociologie politique.
L'interview en pdf

Ma part de verité sur l'incendie de l'Observateur

A la lecture de votre juste, légitime et cinglante réplique au "blanc bec" normand, (cf. l’Observateur du jeudi 30 octobre 2003), l’envie de vous écrire m’est venue, mais il a fallu les deux écrits de ce jour (n° 6012 du 03/11/2003) pour me décider. Ministre de l’Environnement et du Tourisme (1983/1984) avant d’occuper deux (02) ans durant (1984/1986) le poste de ministre des Relations extérieures et de la Coopération, et enfin ministre de l’Information en 1986/1987, il n’est pas inutile de rappeler quelques faits en relation avec "l’affaire" de l’incendie de votre journal, dans la nuit du 10 au 11 juin 1984.
C’était un devoir de reconnaissance pour moi, d’aller sur place vous témoigner ma solidarité, car votre journal acceptait toujours de publier mes articles signés de mon nom en partageant les risques politiques. Il y en avait aussi à cette époque. Il n’est pas superflu de le souligner, car en la matière, vous avez été un pionner dans la lutte légale pour la liberté de penser, d’écrire et de publier dans notre pays. De 1980 à 1983, le pays a eu quatre (4) chefs d’Etat issus d’une consultation électorale (1978) et de trois coups d’Etat militaires. Le climat politique était extrêmement tendu jusqu’au 4 août 1983. N’importe qui ne pouvait pas dire, écrire ou publier n’importe quoi.
Bien que ministre et membre du Conseil national de la révolution, il me fallait poser cet acte, me présenter physiquement pour me démarquer des pratiques d’intolérance et de refus au droit à la contradiction, qui commençaient à miner le processus révolutionnaire balbutiant et pas encore rassuré sur son propre sort. L’inexpérience, l’extrême jeunesse de l’équipe dirigeante, même si elles ne peuvent pas tout justifier, contribuent à expliquer certains actes et comportements.
Le fait d’être venu dans les locaux du journal avec ma voiture de fonction (R.5 noire) m’a valu des remarques désobligeantes de certains "camarades militants" , que je passe volontairement sous silence. Même si ma bonne foi pouvait être contestée à l’époque, l’essentiel était de vous dire que l’ingratitude n’est pas mon fort. Déterminé à prouver cette bonne foi, il m’a paru normal de rechercher les voies et moyens pour aider à reconstruire ce "bien commun" que le journal est à mes yeux.
Dans un entretien avec le président Thomas Sankara, je me suis ouvert à lui pour savoir si l’Etat ne pouvait pas aider "L’Observateur" à reparaître et se dédouaner par rapport à sa responsabilité ou sa culpabilité. Le président a promis de s’informer. Un autre jour, je suis revenu à la charge. Il m’a répondu en ces termes : "L’assurance du journal de ton ami Edouard est une assurance minimale. Sil faut l’aider, il faudra pratiquement tout faire aux frais de l’Etat. Alors, s’il faut financier un quotidien, je préfère financer un quotidien d’Etat".
A l’époque, effectivement, le gouvernement s’activait pour lancer le premier numéro du quotidien "Sidwaya". C’était dorénavant clair pour moi, que l’Etat ne ferait rien pour aider un "concurrent" privé. Pour certains, l’incendie de "L’Observateur" ne pouvait être que l’œuvre du Conseil national de la révolution pour laisser le terrain libre à "Sidwaya". Jusqu’à nos jours, je conteste cette vision des choses, car jamais cette idée n’a été discutée en ma présence dans une réunion du CNR. Chacun reste libre d’avoir son analyse.
De votre côté, dignement et avec courage, vous avez lutté sans désespérer jusqu’en 1987 où vous êtes venu dans mon bureau de ministre de l’Information pour m’annoncer que vous êtes prêt à relancer la parution de "L’Observateur". Si mes souvenirs sont exacts, vous m’avez demandé une lettre signée de la main, autorisant cette relance au journal qui n’a jamais été interdit officiellement. Séance tenante, sous votre dictée, ma secrétaire particulière (Benon Colette) a saisi la lettre et je l’ai signée avec beaucoup de satisfaction morale. A la même période, j’ai signé une lettre de Moustapha Labli Thiombiano, autorisant l’ouverture de sa radio privée Horizon FM. Il m’a offert une copie de la lettre il y a 3 ou 4 ans.
Les choses vont se compliquer par la suite. Vous êtes revenu me dire que le ministre de l’Intérieur (Ernest Ouédraogo) vous refuse le droit de reparution sans autorisation du Conseil national de la révolution (CNR). Il m’a fallu recourir à l’arbitrage du capitaine Thomas Sankara en personne qui a voulu vous rencontrer pour en parler de vive voix. J’étais soulagé vu que moi-même je ne me considérais plus comme ministre. Ma démission était déjà un acquis négocié avec le chef de l’Etat. Il me demandait d’attendre la traditionnelle dissolution du gouvernement au mois d’août 1987 pour ne pas lui "ajouter des problèmes".
Mais ça, c’est la "cuisine" interne de la guerre des clans au sein du pouvoir à l’époque. Au retour de l’entretien avec le président Thomas Sankara, vous avez bien voulu me faire un compte rendu d’où il ressortait qu’une Commission interne du CNR, présidée par feu Ouatamou Lamien, devrait statuer sur le problème de l’autorisation. C’est à ce niveau que s’arrête ma connaissance de ce dossier, puisqu’ensuite, j’ai quitté le gouvernement pour la prison politique. A la composition du gouvernement suivant (kiti n° AN V-5/CNR/PF du 4 septembre 1987) je n’étais plus ni ministre, ni membre du Conseil national de la révolution.
Enfin, après mes quatre (4) mois de prison politique (16 décembre 1987 au 25 mars 1988), vous êtes un des défenseurs de la liberté de presse à vous déplacer physiquement pour "me saluer" chez moi. Ça ne s’oublie pas, surtout dans un pays où la mémoire devient de plus en plus un bien rare ! Des indiscrétions m’ont fait savoir que mon arrestation, ma détention à la Brigade de prévention routière de la gendarmerie nationale et les tortures subies, je les devais à ma plume que vous avez contribué à affiner.
Pour conclure, vous avez tort de sous-estimer le soutien dont vous avez bénéficié pendant cette véritable traversée du désert, y compris dans les instances du pouvoir. Nul observateur critique de la scène socio-politique du Burkina depuis trente (30) ans ne peut nier la contribution de "L’Observateur" au progrès de notre société. Mes divergences politiques et idéologiques avec vous et votre journal sont connues. Je dénonce votre réformisme chrétien, libéral et votre anti-communisme primaire. Mais hier comme aujourd’hui, "Je ne suis pas d’accord avec vous, mais je donnerai ma tête à couper pour que vous ayez le droit d’exprimer vos points de vue" , comme le dirait quelqu’un que vous connaissez, pour avoir fait vos "humanités gréco-latines".

Fraternellement.

Basile Guissou L'article de Basile et la reponse du directeur de l'observateur

Présidentielle 2005 : Les appréciations de Basile GUISSOU, DG du CNRST

Maître de Recherches en sociologie politique, Basile GUISSOU est le directeur général du Centre national de recherches scientifique et technologique (CNRST).
C’est une lapalissade que de dire que cet homme est averti de la « chose politique ». Les discussions actuelles sur le sondage du CGD et l’article 37 de la Constitution nous offrent l’opportunité d’ouvrir nos colonnes à cet observateur bien trempé de la scène politique nationale pour recueillir ses appréciations sur des sujets aussi passionnants que passionnés. L’homme ne s’est nullement dérobé et cette interview qu’il a acceptée est riche d’enseignements.

Pour la première fois dans notre pays, un sondage d’opinion vient d’être réalisé sur des intentions de vote à des élections. Que pensez-vous de cette initiative ?
Pr. Basile GUISSOU (B.G.) :
Il fallait qu’on y arrive un jour pour forger des instruments de mesure à même de dire à chacun ce que le sondage dit de lui. Il faut être fair-play et accepter toutes les réactions et encourager l’équipe du Pr. LOADA à mieux faire. Chacun doit chercher à comprendre cela, ça aide.

A quoi servent les sondages en politique ?
L'interview complet en pdf

La Révolution était salutaire pour mon pays », estime le Pr Basile Guissou

Le 4 août 1983 est une date importante dans l’histoire du Burkina Faso.
Elle marque l’avènement de la révolution, il y a 26 ans.
C’était aussi l’époque des comités de défense de la révolution, communément appelés les CDR.
Fasozine.com a rencontré pour vous l’un des acteurs civils de cette révolution,
le Professeur Basile Guissou, actuellement Délégué général du centre national de recherche scientifique et technologique,
CNRST, chercheur s’interessant à la sociologie politique.

Le CDP n'est pas un monastère

Dans l'Express du Faso numero 2369 daté du vendredi 12 septembre 2008, Basile parle à la veille de la convention nationale du parti majoritaire.
Lire l'article ici"

Le Progrès

L'exemple des aînés peine à être suivi
La medecine entre le malade et la maladie: numero 17 du 12 au 24 novembre 2009
Le rapport 2009 du PNUD a raison : le developpement est dans "le ventre du village"

Invité de la redaction de Sidwaya du Vendredi 30 sept.2005

Basile à sidwaya
La première partie de l'article
La deuxième partie de l'article

"Le Burkina Faso n'est pas l'enfer même s'il n'est pas encore le paradis..."

Lire l'article en pdf

Interview à Basile Guissou par Giancarlo Loquenzi

L’histoire de Basile Guissou, de son pays, de son peuple;
la politique du Parti Radical et la vie politique et sociale de Burkina Faso;
l’Afrique et la nécessité de dépasser les Etats nationaux; l’election à Premier-secrétaire-adjoint.
Lire l'article ici"

La renaissance démocratique date du 4 août 1983

Moi j'irai même jusqu' au 4oût 1983 pour dater le début de la renaissance démocratique au Burkina.
C'est avec les histoires qu'on écris l'histoire. Chacun a son approche, sa sensibilité, son angle de lecture. .
Moi je vous dirai que c'est le 4 août 1983 que le Burkina a entamé sa véritable renaissance démocratique. .
Je pense que c'est la Révolution démocratique et populaire qui a amené la démocratie. C'est une génération qui a mis fin à l'ancienne génération et qui a décidé que dorénavant, les choses ne seront plus comme avant. .
Je pense qu'on a quatre Républiques et chacune a sa spécificité. La quatrième République est un produit de la Révolution. .
La polémique autour du 15 Octobre comme début de la renaissance démocratique, je ne la partage pas. .
C'est une génération qui est arrivée au pouvoir en 1983 et qui a tout à fait le droit de situer les faits marquants de sa gestion de pouvoir et de les interpréter. .
D'autres peuvent en avoir une autre approche. .
Il y en a qui pensent par exemple que c'est à partir du 2 juin 1991 avec l'adoption de la constitution que commence la démocratie. .
D'autres peuvent dire que c'est à partir du 11 juin 1991 parce que une chose est le referendum une autre est la promulgation. .
Comme je l'ai dit tantôt, nous avons mis fin en 1983 à 23 ans de néocolonialisme dans notre pays. .
Je pense que l'indépendance politique de 1960 a eu ses limites. .
C'est une lutte qui a été dirigée par une classe politique nationaliste certes, mais qui n'avait pas une vision et qui est restée dans le carcan des Français. .
Elle n'a pas véritablement accédé à ce que je peux appeler une souveraineté véritable. .
Donc la rupture du 4 Août 1983 est un nouveau départ pour le Burkina. .
Si on parle de Révolution démocratique et populaire, pour moi, le terme démocratique contenait les aménagements futurs pour arriver à l'évolution actuelle. .
C'est comme cela que je vois le problème. .
Je dis dans mon livre " Burkina Faso, un espoir en Afrique ", sorti en 1995, que s'il n'y avait pas eu de CDR, il n'y aurait pas eu de Révolution. .
Tout ce qui a été fait par les CDR a contribué aujourd'hui à politiser davantage notre société. Tous nos partis politiques recrutent leur personnel dans ce capital des CDR.
Quand on parle aujourd'hui de ces CDR, on met l'accent sur les fractions les plus réactionnaires, à savoir les CDR voyous, les CDR brouette comme on le disait à l'époque. .
Mais on a oublié qu'il y avait de très bons CDR. S'il n'y en avait pas, la situation n'aurait pas été comme elle a été. .
5 millions d'arbres plantés par an, 700 écoles construites, 2,5 millions d'enfants vaccinés etc., ce sont les œuvres de ces CDR que l'on vilipende aujourd'hui. .
Ils ont transporté les enfants sur leur dos pour traverser des mares et des rivières pour réussir l'opération "Vaccination commando ". Cela, on n'en parle pas. .
Beaucoup d'autres choses ont été faites. L'alphabétisation de masse, c'est grâce aux CDR. .
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Le barrage du Sourou avec sa vallée a été construit sans un seul dollar d'aide extérieure. .
Les 640 millions étaient des fonds propres avec l'apport des CDR. .
Le barrage est là. En le réussissant, nous avons doublé la quantité d'eau stockée au Burkina Faso de 300 millions à 600 millions de m3. .
Je pense que ce sont des réalités palpables qui montrent que la démocratisation de la vie politique a été le fait des CDR. .
Des veillées débats pendant 4 ans ne se sont pas arrêtées dans les secteurs et les villages. Les élections des CDR étaient les plus démocratiques qu'on puisse trouver. .
Cela se faisait dans les écoles, sur les barriques et les tables. Les gens s'alignent et la queue la plus longue l'emporte. .
Je pense que c'est démocratique. On n'a pas besoin d'urnes ou de bulletins infalsifiables comme on le fait actuellement. .
 

Le 15 OCTOBRE 1987 : Réactions croisées avant pendant et après

L’hebdomadaire San Finna http://www.sanfinna.com, à l’occasion du 21eme anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankara
qui a vu l’accession au pouvoir de Blaise Compaoré a publié trois séries de témoignages
revenant sur les épisodes de l’histoire du Burkina avant pendant et après le 15 octobre 2007.
Vous trouverez ci-dessous la première série de témoignages traitant de la période précédant le 15 octobre 2007,
Les suite des témoignages, sur le 15 et après le 15 se trouvent respectivement aux adresses.
Première partie"
Deuxième partie"
Troisième partie"